Le surnom « Mandarria », adopté par le lutteur Miguel Cabrera Castillo, est devenu une référence dans la langue et la culture populaire canarienne, associé à la force et au style de la lutte canarienne à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.
Selon José Roque Falcón Falcón, Los Guanches de Arucas sont considérés comme le doyen de la lutte canarienne à Gran Canaria, en raison de leur organisation et fédération précoces par rapport à d'autres clubs historiques.
En 1937, Pablo Artiles décrit la cathédrale de Las Palmas comme un symbole majeur de l’histoire et de l’art de Grande Canarie, mettant en avant son architecture, son rôle dans la conquête et sa signification pour l’identité insulaire.
Une analyse détaillée des formes de parrainage dans la Lutte Canarienne pendant la saison 2006/07, avec un accent sur les défis et opportunités selon Emmerichs.
Selon Domínguez Navarro, le bâton était un outil essentiel pour les bergers de Grande Canarie, utilisé à la fois dans le travail quotidien et pour la défense personnelle.
Le jeu du bâton canarien présente différentes modalités et styles, définis principalement par la taille du bâton et la transmission traditionnelle, selon le Centro Universitario del Palo Canario (C.U.P.C.).
Une analyse détaillée de la théorie reliant le bâton du chamelier à l'origine du Juego del Palo, que Morales Magyín considère comme non démontrée et sans fondement documentaire.
La Liguilla Interrégionale fut, selon Ayala, Antonio (1977), une tentative majeure d’unification de la lutte canarienne entre îles, confrontée à des défis organisationnels et à la rivalité insulaire.
Le premier règlement technique de la lutte canarienne a été adopté en 1960 après de longues négociations et désaccords entre les fédérations insulaires sur l'unification des règles.
Chaque 4 août, des milliers de personnes parcourent Agaete en dansant avec des branches, lors d’une fête qui unit l’imaginaire autochtone et la dévotion à la Vierge des Neiges.
La nésologie, ou science des îles, propose une approche multidisciplinaire pour étudier les espaces insulaires, en mettant l'accent sur la richesse mythique et nomenclaturale des Canaries.
Une analyse du rôle de la pêche artisanale dans l'économie et la culture de La Gomera, El Hierro et Tenerife, et son lien avec la durabilité et la gastronomie locale.
San Borondón, l'île qui apparaît et disparaît, occupe une place singulière dans l'imaginaire canarien et atlantique. Cet article explore ses origines, son développement et les sources littéraires et cartographiques qui la relient aux Canaries.
En 1988, le Groupe de Théâtre Ajódar a présenté 'Nariz de Perro' à la Nécropole de La Guancha, alliant théâtre et patrimoine archéologique pour mettre en valeur la culture aborigène canarienne.
Le mojo canarien est l'une des sauces les plus emblématiques de la cuisine des îles Canaries. Cet article explore ses recettes traditionnelles et ses variantes selon le recueil de 1974.
Le thon occupe une place centrale dans la cuisine traditionnelle de La Gomera, avec des recettes et des techniques qui reflètent l'histoire maritime de l'île.
Le frangollo est un dessert traditionnel de Grande Canarie à base de maïs moulu, de lait et de sucre. Bien qu'il soit aujourd'hui moins courant, il reste présent lors de fêtes comme la Journée des Canaries.
Les salaisons traditionnelles, comme les tollos et les jareas, ont joué un rôle clé dans la conservation et la consommation du poisson aux Canaries. Cet article explore leur préparation, leur histoire et leur place dans la gastronomie locale.
L’insularité des Canaries a longtemps été un mythe qui masque leur complexité sociale et leur proximité africaine. Cet article explore comment cette image a façonné l’identité canarienne et sa représentation.
Au XIXe et au début du XXe siècle, la botanique aux Canaries connaît un essor remarquable grâce à l’implication de scientifiques étrangers, principalement britanniques, allemands et français. Cette dynamique a placé l’archipel au cœur de la recherche internationale sur la flore insulaire.
Découvrez l’histoire et la signification du Dragonnier Millénaire d’Icod de los Vinos, l’un des symboles naturels les plus emblématiques de Tenerife.
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