Architecture vernaculaire
Maisons traditionnelles avec balcons en bois de tea, cours centrales et toits-terrasses qui reflètent l’adaptation au climat et le mélange d’influences méditerranéennes et américaines.
L'architecture traditionnelle canarienne répond à un savoir-faire constructif adapté au climat, aux matériaux locaux et aux besoins de la vie rurale et insulaire. Murs de pierre volcanique, toits en bois de tea, patios intérieurs et balcons de bois configurent un paysage bâti qui combine des héritages méditerranéens et américains.[1][2]

Matériaux et typologies
La pierre de tuf et le bois de tea, ainsi que la chaux, sont des matériaux récurrents dans les maisons, ermitages et constructions agricoles. Les cours centrales facilitent la ventilation, tandis que les balcons de bois apportent de l’ombre et agrandissent l’espace domestique.[1]
Poterie et tradition aborigène
La poterie de Moya, à Grande Canarie, conserve des techniques de modelage et de cuisson qui remontent à la tradition aborigène. Ce métier montre que l’architecture matérielle ne se limite pas à l’habitat : elle inclut aussi les ustensiles de cuisine, de stockage et de rituel.[1]
Lectures associées
Sources utilisées
- Artiles, Pablo — Estampas de los pueblos de Gran Canaria. Isla azul (1937), pp. 220 p. Memoria Digital de Canarias — ULPGCVoir la référence
- López García, Juan Sebastián; Calero Ruiz, Clementina — Arte, sociedad y arquitectura en el siglo XVII: la cultura del barroco en Canarias (2008), pp. 220 p. Memoria Digital de Canarias — ULPGCVoir la référence
- Romero Roque, Francisco — Moya, alfarería popular de tradición aborigen (2010), pp. 53 p. Memoria Digital de Canarias — ULPGCVoir la référence