El Silbo Gomero
Langage sifflé de La Gomera, déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Il permet de communiquer à travers les ravins et sur de grandes distances.
El Silbo Gomero est un langage sifflé développé à La Gomera pour communiquer à travers les profondes ravines de l'île. Reconnu par l'UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l'humanité, il articule phonétiquement l'espagnol par des sifflements qui couvrent de grandes distances et perdure aujourd'hui comme pratique vivante dans les écoles et la société gomérienne.[1]

Reconnaissance mondiale
L'UNESCO a inscrit El Silbo Gomero sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité en 2009, soulignant sa valeur en tant que système de communication adapté au territoire et vecteur d'identité insulaire.[1]
Transmission scolaire
Le silbo ne dépend plus uniquement de l'usage pastoral : depuis le milieu du XXe siècle, il a été intégré à l'enseignement dans les écoles de La Gomera, garantissant sa transmission générationnelle et sa présence dans la vie publique de l'île.[1][2]
Lectures associées

Le silbo gomero : Un langage qui traverse les montagnes
Le silbo gomero est un systeme de communication siffle unique au monde qui permettait aux habitants de La Gomera de communiquer a travers les profonds ravins de l'ile.
Lire la suite
Le silbo gomero : la langue sifflée vivante de La Gomera
Le silbo gomero est une langue sifflée unique, encore vivante à La Gomera, permettant de communiquer à travers montagnes et ravins. Sa reconnaissance et son enseignement en font un trésor linguistique des Canaries.
Lire la suite
L'île qui parle sans mots – La Gomera
Le Silbo Gomero est l'un des phénomènes linguistiques les plus singuliers au monde : un système de communication sifflé qui permet de transmettre des messages à travers les profonds ravins et les montagnes de La Gomera.
Lire la suiteSources utilisées
- Arianna Ancarani — El silbo gomero. Medio de comunicación (2008)Voir la référence
- José M. Esteban — Vocabulario canario guanche (2003)Voir la référence